Des scientifiques de l’UNIGE ont découvert que les enfants autistes présentent différentes signatures cérébrales selon leurs capacités de langage. Cette découverte pourrait aider à mieux anticiper leur développement dans ce domaine.
Des scientifiques de l’UNIGE ont découvert que les enfants autistes présentent différentes signatures cérébrales selon leurs capacités de langage. Cette découverte pourrait aider à mieux anticiper leur développement dans ce domaine.
Une équipe de l’UNIGE, de l’Institut Pasteur et du PRN Evolving Language montre que la quasi-totalité des espèces animales vocalisent depuis des centaines de millions d’années selon un rythme commun.
Les langues sont diverses : des milliers sont parlées dans le monde entier, et elles varient beaucoup dans les structures qu’elles utilisent. Les variations dans l’ADN humain préservent l’histoire des populations et des individus. Ces deux dimensions de la diversité humaine sont-elles liées ? La diversité linguistique est-elle corrélée avec la diversité de ses locuteur-ices ?
Comment sait-on qu’une phrase est prononcée par une femme ? Comment sait-on que ce qu’elle nous a dit était une question ? Des chercheur-ses de l’Université de Zurich et du PRN Evolving Language ont décrit les processus complexes qui ont lieu dans notre cerveau, et qui nous permettent de comprendre l’information contenue dans le ton.
Comment sait-on qu’une phrase est prononcée par une femme ? Comment sait-on que ce qu’elle nous a dit était une question ? Des chercheur-ses de l’Université de Zurich et du PRN Evolving Language ont décrit les processus complexes qui ont lieu dans notre cerveau, et qui nous permettent de comprendre l’information contenue dans le ton.
L’expertise scientifique des spécialistes locaux est essentielle pour la recherche sur le comportement animal, mais elle est souvent mal reconnue et sous-estimée. À partir de recherches menées à la station de conservation de Budongo (Budongo Conservation Field Station), en Ouganda, l’ancien member du PRN Evolving Language Adrian Soldati, chercheur invité à l’Université de Zurich, a exploré le phénomène dans une étude publié dans le journal Proceedings of the Royal Society B.
Une nouvelle étude de chercheur-ses de l’Université de Neuchâtel, publiée dans The Royal Society Open Science, a comparé la préférence chez les humains et les chimpanzés pour les comportements prosociaux (par exemple la collaboration). Les résultats montrent des similarités surprenantes qui s’ajoutent à nos connaissances sur les origines des extraordinaires capacités humaines à collaborer et communiquer.
Lorsque des populations se rencontrent, elles échangent généralement des gènes. Leurs langues se mêlent également, et ces rencontres peuvent modifier les langues. Mais dans quelle mesure les langues changent-elles réellement au contact les unes des autres, et ces changements varient-ils en fonction du type de contact ? Pour répondre à ces questions, une étude internationale menée par l’Université de Zurich établit un lien entre les motifs mondiaux d’échange génétique et les données linguistiques.
La côte nord du Pérou est une région connue pour son riche héritage archéologique, mais l’histoire de sa population est encore sous-explorée. Une équipe internationale de généticien-nes et de linguistes a étudié les racines génétiques profondes et la continuité historique de la région, dans une nouvelle étude publiée dans Scientific Reports.
Une équipe de l’Université de Neuchâtel a étudié la capacité d’associer un nouveau son, au milieu d’un environnement bruyant mais familier, à un objet. Cette faculté cognitive d’association rapide est attestée chez les humains, ainsi que chez des animaux domestiqués comme des chats et des chiens. La présente recherche montre que ni le gorille, ni l’orang-outan, pourtant des primates comme nous, ne font usage de cette capacité appelée « fast mapping ».